11
Mar

La violence conjugale : Une remise en question de la définition qui fait mal !

Longueuil, 5 mars 2020

La Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM) et ses groupes membres dénoncent la propension de plusieurs groupes pour hommes à remettre en question la définition de la violence conjugale, telle qu’elle a été réitérée, dans le Plan d’action gouvernementale en matière de violence conjugale 2018-2023. Dans la définition, la violence conjugale est issue d’une dynamique de rapports de pouvoir inégaux entre les femmes et les hommes. Elle mise sur l’aspect coercitif, c’est-à-dire la prise de contrôle sur l’autre plutôt que la perte de maîtrise de soi.

Sur le terrain, des groupes pour hommes ont conçu leurs propres définitions de la violence conjugale y incluant plusieurs situations : des ripostes de femmes victimes qui se défendent, des situations de tensions ponctuelles au sein d’un couple ou encore des disputes qui n’ont rien à voir avec les rapports de domination.

La TCGFM souhaite rappeler qu’il y a des impacts désastreux à vouloir regrouper toutes les manifestations de violence entre partenaires intimes sous l’appellation violence conjugale.

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16
Jan

Plus de femmes en politique

Le 31 janvier 2020, la Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM), en collaboration avec la Commission Femmes et gouvernance de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) est fière d’organiser l’événement régional « Plus de femmes en politique » au Holiday Inn de Longueuil.

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08
Oct

Parité dans la représentation de la Montérégie au Parlement du Canada.

Longueuil, le 23 octobre 2019 -

Au lendemain des élections fédérales, la TCGFM est contente de constater qu’il y a la parité dans la représentation de la Montérégie (7 députées et 8 députés) au Parlement du Canada. Ceci étant dit, nous sommes toujours inquiets devant l’absence notable des enjeux de condition féminine au cours de la campagne électorale. Les priorités des femmes ont pourtant été soulevées dans toutes les régions de même que par plusieurs regroupements nationaux.  La TCGFM est fière des revendications politiques féministes que ses groupes membres ont portées durant la campagne à travers la plateforme Les femmes sont POLITIQUE PAS POUR RIEN!

EN MONTÉRÉGIE, VOICI LES PERSONNES QUI ONT ÉTÉ ÉLUES OU RÉÉLUES :

  • Bécancourt-Nicolet-Saurel : Louis Plamondon, BQ (réélu)
  • Brome-Missisquoi : Lyne Bessette, PLC (élue)
  • Brossard-Saint-Lambert : Alexandra Mendes, PLC (réélue)
  • Beloeil-Chambly : Yves-François Blanchet, BQ (élu)
  • Châteauguay-Lacolle : Brenda Shanahan, PLC (réélue)
  • La Prairie : Alain Therrien, BQ (élu)
  • Longueuil-Charles Lemoyne : Sherry Romanado, PLC (réélue)
  • Longueuil-Saint-Hubert : Denis Trudel, BQ (élu)
  • Montarville : Stéphane Bergeron, BQ (élu)
  • Pierre-Boucher-Les Patriotes-Verchères : Xavier Barsalou-Duval, BQ (réélu)
  • Saint-Hyacinthe-Bagot : Simon-Pierre Savard-Tremblay, BQ (élu)
  • Saint-Jean : Christine Normandin, BQ (élue)
  • Salaberry-Suroît : Claude DeBellefeuille, BQ (réélue)
  • Shefford : Andréanne Larouche, BQ (élue)
  • Vaudreuil-Soulanges : Peter Schiefke, PLC (réélu)

C’est maintenant le temps de contacter les députéEs de la Montérégie pour savoir quelles actions concrètes seront réalisées pour l'améliorer des conditions de vie de toutes les femmes.

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01
Oct

Je suis féministe car être une femme limite encore les opportunités

L’égalité entre les femmes et les hommes, ça passe aussi par l’égalité des opportunités et l’élimination des barrières sociales basées sur le genre!

Nombreuses sont les contraintes qui contribuent à complexifier, voir empêcher, l’accès des femmes aux rôles décisionnels dans notre société ; c’est ce qu’on appelle le plafond de verre. Même si la parité est un objectif souvent ciblé dans les secteurs professionnels et politiques, les femmes demeurent sous-représentées au sein des sphères de pouvoir et ce, en raison de multiples discriminations systémiques.

 En contexte de campagne électorale fédérale, la TCGFM vous invite à réfléchir tant à la présence des femmes au sein des partis politiques qu’à la place qu’elles occupent au sein des décisions et des actions prioritaires.

 

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18
Sep

Je suis féministe car trop de femmes vivent des violences parce qu’elles sont des femmes!

Non, la violence ce n’est pas juste des coups.

Oui, le contrôle, la manipulation et les “taquineries sexuelles déplacées”, c’est de la violence.

Non, une femme n’est pas responsable des violences qu’elle subit. JAMAIS.

Oui, dire à une femme qu'elle a provoqué les violences subies, c’est aussi de la violence.

Non, être une femme ne devrait pas représenter un risque de violence.

Oui, les violences faites aux femmes, parce qu’elles sont des femmes, ont un impact sur TOUTES les femmes.

Partagez dans vos réseaux et aidez-nous à passer le mot : ❌ ÇA DOIT CESSER. ❌

 

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© Table de concertation des groupes de femmes de la Montérégie (TCGFM) 2016. Tous droits réservés.

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